L’apprentissage du bonheur

Oltome - L'apprentissage du bonheur résumé et synthèse

L’apprentissage du bonheur

Tal BEN-SHAHAR

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A propos du livre

L’apprentissage du bonheur par Tal Ben-Sharar le professeur de Harvard dont les cours furent les plus populaires de toute l’histoire de l’université ! Une bonne nouvelle, oui, le bonheur ça s’apprend, ça s’entretient, ça se développe.  Pleins de petits trucs et astuces pour profiter pleinement de la vie.  Excellent et puissant !

Biographie de l'auteur
Oltome - Tal Ben-Shahar biographie
Tel Ben-Shahar est né en 1970.  Il est israëlien-américain.  Tal Ben-Shahar a enseigné à l'université d'Harvard des cours de psychologie positive et de psychologie du leadership.  Ces cours furent les plus populaires dans l'histoire de l'université ! Aujourd'hui, Tal Ben-Shahar enseigne au Centre Interdisciplinaire en Israël. Il donne des consultations et des conférences de par le monde aux dirigeants d'entreprises multinationales, à des institutions éducatives et au grand public. Les sujets incluent le leadership, l'éducation, l'éthique, le bonheur, l'estime de soi, la résilience et la mindfulness. Il a écrit de nombreux  best sellers internationaux dont le but est d’enseigner le bonheur : "L'apprentissage du bonheur" et "L'apprentissage de l'imperfection" qui ont été traduits en 25 langues et d’autres livres destinés aux enfants.
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Résumé du livre « L’apprentissage du bonheur »

1. Qu’est-ce que le bonheur ?

LA QUESTION DU BONHEUR

L’interrogation binaire « Suis-je heureux ? » est à remplacer par « Comment pourrais-je être plus heureux que je le suis ? ». La recherche du bonheur est un processus constant, une quête infinie d’un bonheur parfait du fait que le bonheur est une ressource illimitée.  Aller vers un bonheur accru, c’est l’oeuvre de toute une vie !

  1. Créer des rituels : un changement effectué par paliers vaut mieux qu’un échec ambitieux.
  2. Exprimer sa gratitude : tous les soirs avant de se coucher, écrire 5 faits qui vous ont rendus heureux sur la journée. Vous pouvez le faire avec un ou plusieurs proches (votre fille, votre compagnon…)

 

RECONCILIER PRESENT ET PASSE !

Il existe 4 attitudes type par rapport au bonheur :

  • Le VIVEUR retire le bénéfice immédiat qui prévaudra à un préjudice futur. Sans défi à surmonté, le viveur fuit les désagréments, se borne à rechercher le plaisir et ne trouve plus aucune motivation, aucun défi, aucun mérite.  Il ne tarde pas à s’ennuyer.
  • Le FONCEUR sacrifie le plaisir immédiat en prévision d’un bénéfice anticipé. Il court après un avenir qui lui échappe sans cesse.  Parvenu à son but, il prend le soulagement éprouvé (une absence de souffrance) pour du bonheur.  C’est du bonheur en négatif.
  • Le DEFAITISTE ne jouit ni de l’instant présent ni de la perspective de l’avenir. Il croit qu’il n’a aucun contrôle sur sa vie et son raisonnement le conduit au désespoir.
  • Le BIENHEUREUX se procure de la joie dans ses activités présentes qui le conduiront à un avenir épanouissant. Il s’arrange pour être heureux maintenant et plus tard.
  1. Passez 4 jours de suite un quart d’heure à évoquer une occasion où vous avez agi en fonceur, en viveur, en défaitiste, en bienheureux. Pour chacun des cas, demandez-vous pourquoi vous le faisiez ? Quels en étaient les bénéfices et/ou le prix à payer ?  Répéter cet exercice tous les 3 mois par exemple, ou tous les ans…
  2. Méditer sur le bonheur : consacrez 5 minutes minimum à revivre une circonstance particulièrement heureuse, un moment passé avec un être cher… Laissez-vous envahir par ces sentiments positifs… Faites de cet exercice un rituel.

 

 

LE BONHEUR EXPLIQUE

« Je donnerai ma vie pour une simplicité qui dépasse la complexité ! »  La réussite contribue au bonheur et le bonheur à la réussite.  Le bonheur est la sensation de plaisir chargé de sens.  Il concilie plaisir et sens, bénéfice immédiat et bénéfice futur.  S’émouvoir = se mouvoir = se motiver.  La vie est trop courte pour que l’on soit pressé ! C’est en identifiant l’activité qui nous convient et la juste quantité à y consacrer qu’on progresse.

  • Dressez mentalement la liste des choses qui vous procurent du plaisir
  • Pensez à ce qui met du sens dans votre vie. Qu’est ce qui donne ou pourrait donner une raison d’être à votre existence ? Quelles sont les activités quotidiennes signifiantes pour vous ?
  • Quels sont les desseins qui vous amèneraient à relever un défi et à utiliser votre potentiel au maximum ?
  • Repensez à une période difficile de votre vie ? Quelles leçons en avez-vous reçues ? 
  1. Mettre sa vie en tableau : décrivez vos activités quotidiennes en quottant de 1 à 5 le sens que vous donné, en quottant de 1 à 5 le plaisir donné à cette activité, ensuite, indiquez le temps consacré à cette activité et finalement mettez  + ou – en fonction de votre souhait de consacrer plus ou moins de temps à cette activité. 

 

LE CAPITAL SUPREME

Jung disait que la plus petite chose qui fait sens a davantage de valeur dans la vie que la plus grande qui en est dépourvue.  On ne compte plus le nombre de personnes ayant brillamment réussi frappés de plein fouet par le syndrome qu’on pourrait appeler « Et après ? ».  On n’accumule plus pour vivre mais on vit pour accumuler.  Et après ?

  1. Les phrases à achever… Répondre spontanément à « Si j’instaure 5% de prise de conscience en plus dans ma vie… »… Donnez autant de réponses que vous voulez.Autres exemples  « Les choses qui me rendent heureux sont… », « Pour instaurer 5% de bonheur en plus dans ma vie », « Si je travaille davantage à la satisfaction de mes besoins, je… » 
  • A vos yeux, qu’est-ce qui vaut tout l’or du monde ?
  • Votre préoccupation personnelle à l’égard de la richesse et du prestige diminue-t-elle la part de bonheur dans votre vie ? Si oui, de quelle manière ?

 

SE FIXER DES OBJECTIFS

Si l’on prend la route sans intention bien précise, il est peu probable qu’on retire beaucoup de plaisir du voyage.  Si l’on ignore où l’on va, ou là où on veut aller, chaque carrefour devient un lieu d’ambivalence et au lieu de profiter du voyage, on fini rongé par l’hésitation, l’incertitude.  Lorsque l’on s’est fixé une destination, on profite au maximum de l’endroit où l’on se trouve, on savoure le présent, on augmente notre bien-être.

  • En quelle occasion vous êtes vous engagé ? Quelles ont été les conséquences de cet engagement ? Quels sont vos engagements actuels ?
  • Quels sont les objectifs qui vous ont procuré le plus de bonheur en ce qu’ils vous ont entraîné sur un chemin plaisant et signifiant ? Quels sont ceux qui pourront remplir le même office à l’avenir ?
  • Citez certains de vos objectifs auto-concordants. Existe-t-il des obstacles intérieurs ou extérieurs qui vous empêchent de les poursuivre ?
  • Pensez à une journée ordinaire. Est-elle composée d’obligations ou de prédilections.  Avez-vous hâte de commencer une nouvelle journée, une nouvelle semaine ?

Pour que les objectifs soient auto-concordants, il faut sentir qu’on les a choisis soi-même, qu’ils sont nés d’un désir d’expression de soi et non d’un désir d’impressionner les autres. Il demande le courage de rester intègre et fidèle à nos vrais désirs.

  1. Vivifiez le temps au lieu de le tuer ! La vie est courte. Demandez vous les choses que vous pouvez faire.  Ensuite demandez vous les choses que vous voulez faire. Ensuite, demandez vous les choses que vous voulez vraiment faire.  Et ensuite, demandez vous les choses que vous voulez vraiment vraiment faire ! Ensuite foncez !
  2. Fixez vous des objectifs concordants. Mettez par écrit ce que vous voulez vraiment vraiment faire dans chaque domaine de votre vie.  Dressez la liste des objectifs à long terme pour les 1 à 30 années qui viennent.  Dressez la liste des objectifs à moyen terme (ceux qui tendent vers l’objectifs de long terme).  Dressez le plan d’action… Et si possible avec un comité du bonheur.

 

2. Le bonheur en pratique

LE BONHEUR DANS L’EDUCATION

Les étudiants se motivent dans leurs études de deux manières.  La première, par la peur de l’échec, « la noyade ».  Il finit par devenir anxieux, stressé.  Ou alors, à force d’éviter les difficultés, il n’a plus de défis et finit par s’ennuyer.  La deuxième manière, c’est « l’acte d’amour » qui consiste à aimer ce que l’on étudie, à étudier avec plaisir et sens, en étant « dedans », en donnant le meilleur de soi.  L’étudiant en acte d’amour, se représente clairement son voyage et le vit pleinement. Il est en état de flux : la difficulté de la tâche et le niveau d’aptitude coïncident, il ne connaît ni angoisse, ni ennui et s’autorise à être humain.  Il faut apprendre à reformuler son cursus scolaire ou son métier comme un privilège et non comme une contrainte.  L’école devrait réussir à apprendre aux jeunes que les sciences, les mathématiques sont d’une beauté fascinante.  Ainsi, on accumulera beaucoup de capital suprême.

  • Rappelez vous le meilleur enseignant de votre école ? Qu’a-t-il fait pour extraire de l’amour de l’étude qui était en vous ?
  • Quelles sont les situations dans lesquelles vous vous trouvez en état de flux ?
  • Acceptez vous les sentiments négatifs en les considérant comme naturels ou les rejetez vous en bloc ? Vous autorisez-vous à être humain ?
  • Etes vous capable d’apprendre à percevoir votre cursus scolaire ou votre métier comme un privilège ? Quels en sont les aspects qui vous procurent du plaisir ?
  1. S’inventer un programme éducatif. Ritualiser un programme en réservant des créneaux hebdomadaires réguliers à votre programme d’éducation. 

LE BONHEUR DANS LE TRAVAIL

Bien des personnes sont mécontentes de leur travail… non pas parce qu’elles n’avaient pas le choix mais parce qu’elles ont fait le mauvais choix.  C’est à nous qu’il appartient de trouver l’emploi qui nous convient et d’y instaurer les bonnes conditions pour nous.  Le courage, ce n’est pas l’absence de peur, mais la capacité de passer outre à la peur ! Notre investissement personnel dans notre métier ne saurait être uniquement déterminé par ce qu’il est susceptible de nous rapporter financièrement.  En absence d’investissement affectif dans le travail, on finit par s’en désintéresser. Avoir un métier qui répond à vos objectifs concordants répond aux 3 questions SPA : Qu’est ce qui fait sens pour moi ? Qu’est ce qui me fait plaisir ? Quels sont mes atouts ?

  • Rappelez-vous vos faits préférés dans le cadre du travail. Qu’est ce qui, dans tel projet ou sur le lieu de travail, en a fait une expérience positive ?
  • Comment pourriez-vous vous-même façonner votre emploi du temps actuel pour qu’il ait plus de sens ? Quels changements pourriez-vous introduire ?
  1. Procédé des 3 questions SPA : A quoi ai-je l’impression de trouver du sens ? A quoi ai-je l’impression de trouver du plaisir ? Quels sont mes atouts ?

 

LE BONHEUR ET LE SENTIMENT AMOUREUX

Si un être m’aime sincèrement, il ou elle voudra plus que tout que j’exprime mon soi central, et y puiser les qualités qui font de moi ce que je suis vraiment.  On doit être aimé pour ce que nous sommes et non pour ce que l’autre voudrait que l’on soit.  Nous devons nous montrer tel que nous sommes, nous faire connaître, sans rechercher l’approbation ou la validation se l’autre.  Une relation heureuse est une relation où chacun a la sensation que la transaction est équitable.  Le vrai labeur débute après qu’on soit tombé amoureux.  Le travail consiste à cultiver l’intimité… pour se faire, il faut connaître et se laisser connaître.

  • Pensez aux êtres qui sont proches de vous. Passez vous autant de temps que vous le souhaitez ? Au cas où non, pouvez-vous y remédier ?
  • Quelles sont les caractéristiques de votre soi central ?
  • Rappelez-vous vos dernières relations amicales ou amoureuses et analysez dans quel cadrant entrait cette relation : fonceur – viveur – défaitiste – bienheureux.
  • De quelle manière vous et votre conjoint vous vous apportez assistance pour être plus heureux ? Que pourriez-vous faire pour être encore plus heureux ?
  1. Ecrivez une lettre de gratitude à votre conjoint.
  2. Phrases à compléter : Pour être un meilleur conjoint… Si je me laissais aller à vivre les sensations que procure l’amour… Pour qu’il y ait de l’amour dans ma vie… Pour augmenter de 5 % le degré de bonheur que je trouve dans mon couple…

 

3. Méditations sur le bonheur

LA BIENVEILLANCE

Rappelez-vous une occasion où vous avez rendu service à quelqu’un.  Revoyez la réaction de la personne à votre acte de bonté et revivez vos propres sentiments et émotions.  Cassez la barrière artificielle qui se dresse entre s’aider et aider les autres.  Eprouvez le profond bonheur qui peut accompagner chaque preuve de générosité.

LES ACCELERATEURS DE BONHEUR

Quels sont vos accélérateurs de bonheur qui procurent sens et plaisir qui vous font gagner en énergie ? Notez les et mettez les en application pour votre semaine (ou le mois) et si possible, entourez-les de rituels.

AU DELA DE LA GRISERIE PASSAGERE

Au lieu de s’attacher à ce qui ne va pas, concentrez vous sur ce qui marche.  Penchez vous sur les expériences positives passées qui vous ont procuré du plaisir et du sens.  Tirez avantage de cet enseignement pour créer un avenir meilleur et engagez-vous. Cet exercice en groupe est encore plus efficace.

LAISSER BRILLER SA LUMIERE

« Notre peur la plus profonde n’est pas de ne pas être à la hauteur, mais d’être puissant au-delà de toute limite.  C’est notre propre lumière et non notre obscurité qui nous effraie le plus ».  Qui sommes-nous pour ne pas être heureux, pour se sentir indigne d’être heureux, pour avoir peur de sa lumière ? Pour vivre heureux nous devons connaître notre soi central, sentir que nous sommes digne d’être heureux et que nous le méritons.  Nous devons accepter notre valeur inhérente, ouvrir nos yeux sur nos talents, notre joie, nos réalisations.  La valeur inhérente est un état d’ouverture au bonheur.

Complétez les phrases : « Les choses qui me barrent l’accès au bonheur sont… », « Pour me sentir 5% plus digne d’être heureux,.. », « Si je m’autorise à être heureux… », « Quand je m’appréciais… »

 

VOTRE SAGE INTERIEUR

Vous avez 110 ans.  Retrouvez-vous avec la personne que vous êtes à l’heure actuelle.  Quels conseils lui donnez-vous ? Faites lui prendre conscience de ce dont vous n’avez pas pris compte plus jeune mais que vous savez depuis toujours.  Si possible, ritualisez ces conseils.

PRENDRE SON TEMPS

Si on veut élever son degré de bien-être, cela implique de se ménager du temps, d’apprendre à dire non, d’établir des priorités, de sélectionner les activités auxquelles on veut vraiment se consacrer.

LA REVOLUTION DU BONHEUR

En cas de conflit, mettez par écrit le prix que vous et la personne devez payer.  Cela en vaut-il la peine ? N’y a-t-il pas des solutions susceptibles d’augmenter votre bonheur et celui de l’autre ? Rien ne sert d’éviter à tout prix le conflit mais rien ne sert de rester inutilement accroché à ses sentiments de colère ou de rancœur au lieu de passer à autre chose.

ICI ET MAINTENANT… « SOYEZ LE CHANGEMENT QUE VOUS VOULEZ VOIR DANS LE MONDE » GANDHI

Laurence de Vestel – novembre 2015 ©Oltome.com

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