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Biologie des croyances

Oltome - Biologie des croyances livre synthèse résumé avis
Oltome - Bruce Lipton biographie Dr Bruce LIPTON

Le pionnier de la nouvelle biologie !

Biographie

Synthèse

Si vous pouviez être n’importe qui… qui seriez-vous ? Bruce Lipton était obsédé par l’idée de pouvoir changer d’identité parce qu’il aurait voulu, à une époque, être n’importe qui… sauf lui. Sa vie était un gâchis.  Il s’estimait être une victime de la vie.  En 1985, Bruce Lipton décide de partir enseigner dans une école de médecine des Antilles où il a une révélation scientifique qui allait faire voler en éclats toutes ses croyances sur la nature de la vie : c’est la conscience que la cellule à de l’environnement, et non ses gènes, qui active les mécanismes de la vie.  Nous sommes la somme de cellules individuelles et donc nos vies sont déterminées non pas par nos gènes, mais par nos réactions aux signaux environnementaux.  Nous avons le pouvoir de changer le cours de notre vie en modifiant nos croyances et devenant le co-créateur de notre destin.  Depuis, à la réponse à la question « si je pouvais être quelqu’un d’autre qui serais-je ? »… c’est « Je veux être moi ! »

INTRODUCTION

 

À l’École des Antilles, Bruce Lipton, prend conscience que nous sommes maître de notre destin et capable de vivre en paix, dans le bonheur et l’amour.  La nouvelle biologie perçoit la vie comme une aventure collective d’individus forts, capables de se programmer à vivre pleinement le bonheur.

CHAPITRE 1 : La boîte de Petri

Comparer la biologie des cellules à celle des humains vint raviver en Bruce Lipton l’inspiration pour la science qui l’animait dans son enfance.  Il n’existe aucune « nouvelle » fonction de notre corps qui ne soit déjà dans une cellule individuelle.  Chaque cellule est un être intelligent capable de survire par lui-même.  Elles sont animées d’une intention et d’un but, recherchent les milieux qui favorisent leur survie et sont capables d’adopter le comportement approprié pour leur propre survie.  Elles peuvent créer une mémoire qu’elles transmettent à leurs descendants.  Par exemple, une cellule a appris sur le virus de la rougeole, elle a aussi créé une mémoire qui se propagera à sa descendance.  Cet exploit du génie génétique démontre que les cellules évoluent et qu’elles sont toujours plus intelligentes… pas étonnant puisqu’elles ont été les premières formes de vie sur cette planète il y a déjà plus de 600 millions d’années.

L’évolution sans les griffes et le sang 

Bien que Darwin soit de loin le plus éminent évolutionniste, Lamarck est le fondateur de la théorie de l’évolution.  Pour Darwin, la vie se résume à une lutte sans merci pour la survie où richesses et gratifications sont promises aux plus forts quel que soit les moyens employés pour y parvenir.  Pour Lamarck, l’évolution est née d’une interaction instructive et coopérative entre les organismes et leur environnement qui permet à des formes de vie de survivre, d’évoluer et de s’adapter dans un monde dynamique.  La coopération joue un rôle inestimable dans la viabilité de la biosphère.  Au cours des dernières années, on a appris à déclarer la guerre aux micro-organismes.  Aujourd’hui on sait très bien que certaines bactéries sont essentielles à notre survie.  Les antibiotiques nuisent à notre survie :en  tuant les bactéries nocives, elles tuent des bactéries indispensables à notre survie.  On ne peut plus concevoir les organismes comme des entités isolées.  Il n’y a pas de mur entre les espèces.  La coopération entre toutes les espèces est une condition indispensable à notre existence sur terre.  Nous devons dépasser la théorie de Darwin, centrée sur l’importance de l‘individu, pour en adopter une autre, qui reconnaît l’importance de la communauté.

Suivre l’exemple des cellules

Les étudiants se livrent à une lutte darwinienne pour se classer parmi les plus forts.  Or, il est prouvé que des étudiants qui se regroupe deviennent encore plus intelligents.  Nowak scindent les populations en 2 catégories : les coopérateurs qui coopèrent et les transfuges pour lesquels c’est chacun pour soi.  L’esprit altruiste semble toujours apte à se régénérer.  La vie n’est pas seulement un lutte pour la survie mais aussi une solidarité pour la survie.  Nous nous retrouvons au bord du gouffre en raison de notre incompréhension de l’évolution.  Nous devons rétablir d’urgence le contact avec la planète Terre en l’honorant !  Soyons des supers coopérateurs car nous sommes tous reliés les uns aux autres.

CHAPITRE 2 : C’est l’environnement, gros bêta !

En ayant sous-estimé l’importance de l’environnement dans la théorie de Darwin, on avait surtout surestimé l’importance de la nature des gènes, d’un déterminisme génétique, croyance selon laquelle les gènes contrôlent le vivant.  La belle excuse de se savoir une victime de l’hérédité.  Il en résulte encore aujourd’hui que lorsque nos enfants sont difficiles, on préfère leur donner un médicament plutôt  que de chercher à comprendre ce qui se passe dans leur corps, leur cœur ou leur esprit.

Les protéines, matériau de la vie

Les cellules sont faites de quatre types de très grandes molécules : les polysaccharides, les lipides, les acides nucléiques et les protéines.  Pour fonctionner, le corps requiert pus de 100000 types de protéines.  Chaque protéine est une chaîne linéaire de molécules d’acide aminé comparable à un collier de perles qui s’emboitent les unes dans les autres.  Chaque perle représente l’une des 20 molécules d’acides aminés.  Il existe toute une sorte d’engrenage de protéines (comme dans une montre).  Les cellules exploitent le mouvement de ces engranges de protéines pour animer notre vivant.

La primauté de l’ADN 

En 1910, les analyses ont révélé que l’information héréditaire transmise de générations à générations se trouveraient dans les chromosomes.  Ces chromosomes sont essentiellement composés de 2 types de molécules : les protéines et l’ADN.  Depuis, la fausse croyance que l’ADN régit tout est devenue comme gravée dans la pierre.

Si l’ADN était le « cerveau » de la cellule, le retrait du noyau de la cellule devrait entraîner la mort de la cellule.  Or, de nombreuses cellules peuvent vivre sans leur noyau et ce plusieurs mois.  Quelle est le rôle de l’ADN à la vie des cellules ? Les cellules énucléées meurent non pas parce qu’elles ont perdu leur cerveau mais leur faculté de se régénérer.  L’ADN n’est pas le cerveau de la cellule mais son appareil reproducteur. 

L’épigénèse, nouvelle science de l’autonomisation

Les gènes ne sont donc pas synonymes de destin ! L’ajustement suscité par l’environnement peut être transmis de génération en générations. Les facteurs environnementaux (alimentation, stress, émotions) peuvent modifier ces gènes sans en changer la matrice de base.  La science de l’épigénèse a clairement établi l’existence de deux mécanismes par lesquels les organismes transmettent l’information héréditaire : la contribution de la nature (gènes) et de la culture (mécanismes épigénétiques).

L’expérience des parents façonne le caractère génétique des enfants

Comme vous et moi, les cellules sont modelées en fonction de l’endroit où elles vivent.  L’environnement dicte les variations du système immunitaire humain. Un système immunitaire en bonne santé s’adapte continuellement à ses rencontres avec des pathogènes hostiles, des microbes intestinaux amicaux et plus encore il contrecarre l’influence de la plupart des facteurs héritables.

CHAPITRE 3 : La membrane magique

 

La membrane cellulaire est le véritable cerveau de la cellule.  C’est elle qui contrôle la vie cellulaire.  L’étude d’une cellule individuelle nous amène à bien comprendre les organismes multicellulaires complexes.  Si c’est le travail de la membrane d’une seule cellule de percevoir l’environnement et d’enclencher une réaction appropriée à cet environnement, dans notre corps, ces fonctions ont été confiées à un groupe de cellules spécialisées, soit le système nerveux.

Le secret de la vie

La membrane cellulaire est l’équivalent structurel et fonctionnel de la puce de silicone : elle lui ressemble et fonctionne comme elle ! Les ordinateurs et les cellules sont programmables.  Le programmateur réside à l’extérieur de l’ordinateur.  Le noyau est simplement un disque dur contenant les programmes d’ADN qui encodent la production de protéines.  Le noyau ne programme pas la cellule…  Nous sommes les pilotes de notre propre biologie, les maîtres de notre destinée et non les victimes de nos gènes.

Aujourd’hui, on sait que la vaste majorité des maladies est considérée comme le résultat d’un style de vie et non de la détérioration des mécanismes biochimiques des cellules..  Modifier nos perceptions et nos croyances permettra de prévenir les maladies cardiaques et autres.

CHAPITRE 4 : La nouvelle physique… Les deux pieds solidement ancrés dans le vide

 

La physique quantique est liée à la biologie et en ignorer les lois est une grave erreur pour les biologistes.  Les biologistes fondent encore leur conception du monde sur une vision newtonienne dépassée du monde.  Ils adhèrent au monde physique de Newton et ignorent le monde invisible et quantique d’Einstein où la matière est en fait constituée d’énergie et où les absolus n’existent pas.  On sait aujourd’hui que les atomes sont faits d’énergie invisible et non de matière tangible.  L’atome n’a pas de structure physique ! Vous voilà en train de tenir un livre… : s’il vous était possible d’observer la substance matérielle de ce livre à l’aide d’un microscope atomique, vous verriez que vous ne tenez rien ! L’univers est un tout indivisible et dynamique ou l’énergie et la matière sont si enchevêtrées qu’il est impossible de les considérer comme des éléments indépendants.

Les chercheurs newtoniens n’ont pas encore compris l’immense inter connectivité des réseaux d’information d’une cellule.  Lorsqu’un médicament est introduit dans le corps pour traiter une protéine dysfonctionnelle, il interagit inévitablement avec d’autres protéines. Si un antihistaminique apaise une démangeaison d’origine allergique, il cause la somnolence.  L’œstrogène synthétique atténue les symptômes de la ménopause mais risque de provoquer des maladies cardiovasculaires  ou/et neuronales.  Les sociétés pharmaceutiques nous ont conditionnés à devenir des toxicomanes sur ordonnance.

Tout organisme, y compris l’humain, communique avec son environnement et le décode en évaluant les champs d’énergie.  La révolution biologique quantique est en plein essor.  De nombreuses recherches convainquent un nombre croissant de biologistes que la magie quantique est à l’œuvre derrière la signalisation cellulaire, le comportement des protéines, et même les origines de la vie.

Les phytoécologistes savent depuis longtemps que des espèces qui poussent à une faible distance les unes des autres peuvent avoir un impact négatif ou positif sur leurs voisins au travers d’interactions concurrentielles ou coopératives .  Cette communication entre plantes se manifeste par trois canaux : la lumière, le contact physique et les substances chimiques et… aussi par certaine méthodes énergétiques.  Les systèmes biologiques utilisent des mécanismes quantiques.

CHAPITRE 5 : Biologie et croyance

 

La pensée, cette énergie de l’esprit, affecte directement la façon dont le cerveau contrôle la physiologie.  Exploiter le pouvoir de son esprit est bien plus efficace que certains médicaments qu’on nous à programmer à croire nécessaires.  Penser positivement est une condition nécessaire mais pas suffisante… car l’esprit n’est pas uniquement localisé dans la tête, mais réparti dans tout le corps sous forme de signaux moléculaire.  Si la conscience employée judicieusement peut améliorer la santé du corps, le contrôle inconscient des émotions peut aisément nuire à une corps en santé.  Nos croyances positives ou négatives affectent notre santé et bien d’autres aspects de notre vie.  Et notre biologie s’adapte à ces croyances.   Les croyances contrôlent la biologie.  L’esprit contrôle le corps.  Et le secret de la vie, c’est d’apprendre à contrôler l’esprit pour favoriser la santé.

 

Vos croyances engendrent vos pensées,

Vos pensées engendrent vos paroles,

Vos paroles engendrent vos gestes,

Vos gestes engendrent vos habitudes,

Vos habitudes engendrent vos valeurs

Et vos valeurs engendrent votre destin.

Mahatma Gandhi

Lorsque nous modifions notre façon de percevoir le monde, nous modifions nos croyances, nous transformons la composition neurochimiques du sang, qui entraîne une modification complémentaire des cellules de notre organisme. La fonction de l’esprit est de créer une cohérence entre nos croyances et la réalité que nous expérimentons.

Shawn Achor, conférencier de l’Université de Harvard et auteur du best-seller : « Les sept principes de la psychologie positive » , déclare : « La croyance selon laquelle nous ne serions rien d’autre que l’expression de nos gènes est l’un des mythes les plus pernicieux de la culture moderne – cette notion insidieuse voulant que les gens viendraient au monde avec un ensemble prédéfinis de capacité et qu’eux, et leur cerveau, ne pourrait pas changer. La communauté scientifique est en partie responsable de cette situation. Durant des décennies, les scientifiques ont refusé de voir ce potentiel de changement qui pourtant aurait dû leur sauter aux yeux. »  Vos croyances ont plus de puissance que votre réalité !

CHAPITRE 6 : Croissance et défense

 

Le processus de croissance nécessite une communication ouverte entre un organisme et son environnement.  Par exemple, l’absorption de nourriture et l’élimination de déchets.  La défense elle, nécessite la fermeture du système pour isoler l’organisme du danger.  Le corps est doté de 2 systèmes de défense : le premier contre les dangers externes qui fonctionne quand il y a danger et le deuxième, le système immunitaire.

La quasi-totalité des maladies graves est reliée au stress chronique.  Roosevelt disait : « Nous n’avons rien à craindre, sauf la peur elle-même. »  L’abandon des peurs est la première étape pour retrouver une vie plus pleine.  Le stress chronique affaiblit le système nerveux mais aussi le système immunitaire.  Sachant que nos douleurs et nos peines sont source de stress chronique, la méditation, le yoga, la respiration profonde, la prière, l’amour entraînent des changements immédiats dans l’expression des gènes impliqués dans la fonction immunitaire.

CHAPITRE 7 : Une éducation consciente : les parents comme ingénieurs génétiques

 

Les parents ont une énorme influence sur le potentiel mental et physique des enfants qu’ils élèvent, et ce déjà avant la naissance.  Les nourrissons ont besoin d’un milieu de vie stimulant pour activer les gènes qui donneront naissance à un cerveau sain.

Les jeunes enfants observent ce qui se passe dans leur milieu ambiant et acquièrent une sagesse léguée par les parents directement dans leur mémoire subconsciente.  Imaginez donc les conséquences d’entendre vos parents vous dire « tu ne le mérites pas », « tu es stupide »… Ces commentaires sont téléchargés dans la mémoire subconsciente en tant que « vérités absolues » que celles-ci soient constructives ou destructives.  Le subconscient est tel un disque dur programmable où sont téléchargées nos expériences de vies.

Le subconscient fonctionne toujours au présent.  Vous conduisez depuis des années… c’est votre subconscient qui conduit pendant que votre conscient rêvasse à l’avenir ou songe au passé.  Le subconscient gère vos affaires de la façon dont il a été programmé.  Se défaire de ses programmations d’enfance n’est pas une mince affaire.   (Notre tendance à constamment chercher l’emploi qui se soldera par un échec ou à garder l’emploi détesté par ce que nous ne méritons pas mieux. ) Il est donc indispensable d’être des parents conscients dont les enfants et petits-enfants seraient eux aussi des parents conscients, ce qui rendrait la reprogrammation inutile et la planète plus sereine !  Le plus puissant facteur d’épanouissement, c’est l’Amour.

EPILOGUE : L’esprit et la science

 

La réalité de la nature des membranes cellulaires m’a convaincu que nous sommes des êtres immortels et spirituels ayant une existence distincte du corps. La vie de Bruce Lipton était fondée sur la fausse croyance que les gènes contrôlent le vivant et que nous mourrons quand notre corps physique meurt.  Nous sommes faits à l’image de l’univers .  Les gagnants de notre monde Darwinien sont les perdants parce que nous ne faisons qu’un avec l’univers.

Puisque nous sommes des engrenages constitués de protéines, par définition nous sommes faits à l’image de notre environnement, c’est-à-dire l’univers.  Nous représentons tous une petite partie du tout… Une partie de Dieu ou de l’univers.  Nous avons la capacité et le devoir de mettre un terme à la violence. La meilleure façon de le faire, c’est de prendre conscience que nous sommes des êtres spirituels ayant autant besoin d’amour que de nourriture. Il faut réaliser que la survie du plus généreux est la seule éthique apte à nous assurer une vie personnelle saine sur une planète saine.

Laurence de Vestel, Juillet 2018 – © Oltome.com

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