A pied, de Moscou à Compostelle

A pied, de Moscou à Compostelle

A pied, de Moscou à Compostelle

Werner VAN ZUYLEN

Synthèse & Résumé Acheter en ligne
A propos du livre

La marche, c’est une de mes passions… Combien de fois, n’ai-je pas eu cette envie d’avancer le pied devant l’autre pour le temps que j’en aurais envie ! Evasion ? fuite ? Non.  M’emplir, m’emplir…  Le récit de Werner Van Zuylen, un belge très sympathique, m’a donné des ailes.  Encore un que son exemple fait envie.  Bravo à celui qui a osé réaliser son rêve : rejoindre Compostelle à partir de Moscou ! Un voyage de 5000 kms en 6 mois ! Avec ce livre,  on a l’impression d’accompagner et de vibrer au côté de Werner et de goûter avec lui tous les bienfaits que le chemin offre et tout les délices que l’inconnu apporte.  Un voyage qu’il recommande à raison à tous les jeunes avant de s’embarquer dans la vie d’adulte.  Depuis que j’ai lu ce livre, je pense sans arrêt à mon prochain périple à pied, seul avec moi et mes livres évidemment !

Compostelle…  5000 kms en 6 mois !

Werner van Zuylen travaille comme Private Banker dans une banque privée de haute réputation. A 52 ans, après le décès de quelques copains, Werner s’interroge. Il prend conscience qu’il ne veut pas louper quelque chose d’important et d’essentiel qu’il regretterait profondément de ne pas avoir fait dans sa vie. Werner sait ce qu’il veut : traverser l’Europe à pied, de Moscou à Compostelle, le temps d’une parenthèse pour se rapprocher de la nature, de la marche, de l’inconnu, de la découverte et de la solitude. Il ne veut plus regarder ses écrivains préférés dans la cour des grands depuis l’appui de sa fenêtre… il veut en faire partie. Werner ne part en « caminothérapie », ni dans une quête de « soi », mais justement parce qu’il est bien dans sa tête et dans son corps et que c’est maintenant ou jamais.

Après avoir convaincu et obtenu le soutien de son épouse, Isabel, et de son patron, les dés sont jetés. Werner prend l’avion de Bruxelles à Moscou et entreprend le voyage de ses rêves, vers l’inconnu, tout droit, plein sud-ouest, non stop pendant 4.500 kilomètres, entre 40 et 45 kms par jour !

Au fur et à mesure de son avancée, « le Chemin horizontal que je foule se mue peu à peu en Chemin vertical. Tel mon bâton, il me transperce la tête le cœur et l’âme ». ll y a souffrance mais jouissance et à aucun moment, Werner ne remettra son Chemin en question. Ce Chemin, Werner, ne l’a pas fait, il l’a vécu. Comme le dit le dicton du Chemin : « Le touriste exige, le pèlerin remercie. »

Suite à ce voyage, Werner souhaite sincèrement à tous les jeunes de programmer à un moment de leur vie un périple solitaire de quelques semaines dans un environnement naturel. Il faut évidemment le vouloir et en comprendre la nécessité et la richesse du voyage. Comme le dit Jacques Attali, « Le nomade ne se met pas en marche s’il n’a pas une Terre promise à laquelle rêver ».

Au terme de la réalisation de ce magnifique rêve, pour Werner, le Chemin ne s’arrête jamais. Car le vrai Chemin, c’est le Chemin vertical, l’intérieur, celui qui restera greffé et vivra pour toujours.

Laurence de Vestel, juillet 2015 – © Oltome.com

Biographie de l'auteur
Werner Van Zuylen est né en Belgique en 1961. A l’âge de 52 ans, le 15 juillet 2013, il entreprend de partir de Moscou, et arrive à Compostelle le 15 décembre, 5 mois plus tard !  Un voyage à pied de 4.420 kms au travers de 7 pays qu’il raconte dans son livre paru en 2014 « A pied, de Moscou à Compostelle ».  Passionné d'histoire européenne, Werner van Zuylen se rend pour la première fois à Moscou en 1981. Depuis, son intérêt pour l'histoire, la culture et la langue du plus grand pays du monde ne se tarira jamais. Marié et père de six enfants, il travaille dans une banque privée.
Synthèse & résumé

« Pour renoncer, il y a mille prétextes,

Pour entreprendre, il y a mille raisons » Pierre le Grand

A pied de Moscou à Compostelle !

Werner van Zuylen travaille comme Private Banker dans une banque privée de haute réputation. A 52 ans, après le décès de quelques copains, Werner s’interroge. Il prend conscience qu’il ne veut pas louper quelque chose d’important et d’essentiel qu’il regretterait profondément de ne pas avoir fait dans sa vie. Werner sait ce qu’il veut : traverser l’Europe à pied, de Moscou à Compostelle, le temps d’une parenthèse pour se rapprocher de la nature, de la marche, de l’inconnu, de la découverte et de la solitude. Il ne veut plus regarder ses écrivains préférés dans la cour des grands depuis l’appui de sa fenêtre… il veut en faire partie. Werner ne part en « caminothérapie », ni dans une quête de « soi », mais justement parce qu’il est bien dans sa tête et dans son corps et que c’est maintenant ou jamais.

Après avoir convaincu et obtenu le soutien de son épouse, Isabel, et de son patron, les dés sont jetés. Werner prend l’avion de Bruxelles à Moscou et entreprend le voyage de ses rêves, vers l’inconnu, tout droit, plein sud-ouest, non stop pendant 4.500 kilomètres, entre 40 et 45 kms par jour !

Au fur et à mesure de son avancée, « le Chemin horizontal que je foule se mue peu à peu en Chemin vertical. Tel mon bâton, il me transperce la tête le cœur et l’âme ». ll y a souffrance mais jouissance et à aucun moment, Werner ne remettra son Chemin en question. Ce Chemin, Werner, ne l’a pas fait, il l’a vécu. Comme le dit le dicton du Chemin : « Le touriste exige, le pèlerin remercie. »

Suite à ce voyage, Werner souhaite sincèrement à tous les jeunes de programmer à un moment de leur vie un périple solitaire de quelques semaines dans un environnement naturel. Il faut évidemment le vouloir et en comprendre la nécessité et la richesse du voyage. Comme le dit Jacques Attali, « Le nomade ne se met pas en marche s’il n’a pas une Terre promise à laquelle rêver ».

Au terme de la réalisation de ce magnifique rêve, pour Werner, le Chemin ne s’arrête jamais. Car le vrai Chemin, c’est le Chemin vertical, l’intérieur, celui qui restera greffé et vivra pour toujours.

 

Laurence de Vestel, juillet 2015 – © Oltome.com