Cinéma

Oltome - La thérapie du bonheur

La thérapie du bonheur

La thérapie du bonheur est un film-documentaire qui relate la vie d’Irvin Yalom, un des psychothérapeutes le plus influent des USA et qui a vendu ses livres, tous best-sellers absolument géniaux, à des millions d’exemplaires !  Le film raconte cet homme de plus de 80 ans, comme un homme inspirant, captivant et dont la rencontre marque votre vie.  La thérapie du bonheur… ca marche ! A ne pas manquer !

« A plus de 80 ans, Irvin Yalom dit « profiter du ciel étoilé ». Il paraphrase Schopenhauer, qui utilisait l’image pour expliquer comment le déclin progressif du « soleil » de ses pulsions lui révélait des beautés dont il ne soupçonnait pas l’existence. Irvin Yalom a passé sa vie à fréquenter des pulsions plus ou moins avouables, parfois très secrètes et souvent dérangeantes : il a derrière lui une très longue carrière de psychothérapeute. Auteur de nombreux best-sellers et inventeur de la « thérapie existentielle », il est aux Etats-Unis une véritable star, et dans son domaine, un révolutionnaire : à rebours de l’école qui prônait, à ses débuts, la plus grande neutralité du thérapeute, il a toujours défendu la notion d’« engagement » auprès du patient. Cet engagement a déterminé toute sa vie de médecin, mais aussi d’époux et de père.

Bouleversée par la lecture des livres d’Irvin Yalom, la documentariste Sabine Gisiger a souhaité rendre justice à son travail en réalisant un film aussi inspirant que les écrits du thérapeute peuvent l’être. La forme qu’elle adopte est légère en apparence : assez détachée des rigueurs chronologiques qui étouffent souvent ce type de travail, adoptant un va-et-vient tout en souplesse entre sphère intime et sphère professionnelle à l’image de la parole de Yalom, qui réunit l’évocation de l’une et de l’autre dans le récit d’une même expérience de vie. Sous ses airs un peu désinvoltes, cette souplesse travaillée propose une entrée des plus agréables dans la pensée du médecin : elle laisse la part belle aux mots, dont elle se fait l’écrin modeste.

(extrait du « Le Monde »)

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